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Affichage des articles du août 19, 2012

Le vide

Je vibre quand je me sens aimé D’une sensation plaisante comme la foi Qui remplis l’âme des vagabonds Réfugiés de l’horreur du vide Je palpite lorsque je me sens désiré Prit dans un courant esthétique affiché Comme un prix pour les bêtes desséchées J’évite de pensé lorsque je me sens vide Chaque seconde s’éternise et me dramatise Le vide m’absorbe 

Crier

Un hurlement dans ma tête Ne parvient à trouver le chemin Pour sortir des confins De ma personnalité J’augmente le son De mon horizon Impossible de diminuer sa portée Il revient toujours pour m’emporter Chaque surprise est un risque De me revoir plonger Au travers des saisons À chercher cette maison Crier mes pleurs ne me fait pas peur C’est ce qu’il y a dans mon cœur Qui témoigne de cette ardeur Et qui m’envois ailleurs

Medley - Mal être

J’ai le soufflé court Courir jusqu’au bout Bouteille à la main Maintenant ou jamais La pression monte face à l’oppression Ma colère gronde dans ce drôle de monde Où l’image brille plus qu’une simple illusion Sublime mirage avant notre exclusion Avalé par le vide de ses idéaux Assoiffé par malheur de sa peau Désabusé par l’ampleur du saut Affamé par la charge d’en haut Comment échapper à son ombre Cette version si sombre De l’être à devenir et qui a été Dévoré durant cet été L’élève gradué de cette longue soirée S’est disputé la croyance de cette séance givrée Promulguer ce manque de promiscuité Et raccourcir l’effet de sa cécité Incapable d’œuvrer dans le sens désiré Bloqué au statut de simple dictée Fier de s’en être félicité Pour s’en sortir de façon distinguée Criminel des passions insoutenables Gendre de cette évasion incroyable Ce sieur à l’humeur discutable Suivant une épopée différenciable Le mal être, c’est