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Affichage des articles du novembre 29, 2015

Le somptueux banquet des festins tragiques

Le somptueux banquet des festins tragiques
En cette magnifique saison de Noël et afin de nous libérer des horreurs terroristes, l'Occident continue sa fuite existentielle vers le vide extrême de ses idéaux humanistes. Le temps médiatique ne durant que l'espace entre deux pauses publicitaires charnelles, il est important d'oublier les menaces à notre démocratie en promouvant non pas la croissance des individus mais plutôt l'idéal de l'homme faisant des achats à rabais métaphysiques.
Le saint-libéral ou serait-ce le sein consumériste?
Le nihilisme de l'après-guerre et l'échec retentissant du marxisme autoritaire aura promu la corruption libéraliste au rang de divinité d'un horizon indépassable. Assumant la transition, la Médiocratie transcende notre esprit avec sa gouvernance et sa boulimie du culte de la croissance économique, le tout en vomissant de la précarité, des inégalités et de la répression pour tous. La gouvernance est un épisode psychotique de…

La méthode de l'absurde comme éthique

La méthode de l'absurde comme éthique
Dans l'essai "le mythe de Sisyphe", Albert Camus traite de la problématique des suicides: suicide biologique, suicide philosophique, suicide contemplatif, suicide révolté, suicide de ressentiment, etc Il souhaite juger du fait que la vie mérite, ou pas, d'être vécue. Pour se faire, il utilise la méthode de l'absurde, alliant l'évidence et le lyrisme afin de complexifier la question et nous pousser à y répondre par nous même.
Au même titre qu'une œuvre, le suicide se prépare et se termine. Il est intimement lié à l'absurde puisque le créateur du suicide doit vivre l'absurdité avant de se jeter dans le vide du néant. Dès lors, face à l'absurdité subsiste deux réponses à l'idée du suicide: oui ou non. Dans les deux cas, l'absurdité persiste et signe notre existence du haut de son absurdité indélébile.
Comme Camus l'a dit: "Nous prenons l'habitude de vivre avant d'acquérir celle d…